Définitions des interventions médicales (suite) Par Josette Charpentier
Péridurale (épidurale) : La péridurale ou épidurale soulage la douleur pendant les phases actives de l’accouchement en créant un blocage des impulsions nerveuses, ce qui entraîne la perte de la perception de la douleur.
Ce type d’anesthésie agit du bas des seins jusqu’aux chevilles. Pour la femme, les séquelles attribuables à la péridurale vont d’une éventuelle somnolence jusqu’au risque de paralysie partielle, de trouble de la vessie (sonde urinaire), du système respiratoire, d’une baisse de la pression artérielle, affaiblissement du réflexe d’expulsion et de céphalées. De plus, l’application des forceps ou des ventouses est plus fréquente suite à la péridurale (45 %) en plus de l’épisiotomie.
L’épidurale implique un soluté, un moniteur fœtal, et souvent, une stimulation des contractions (syntocinon) de même que l’impossibilité d’accoucher dans la position de son choix. On constate également une augmentation du taux de césarienne dû à la péridurale.
Désavantage : Pour la femme, les séquelles attribuables à la péridurale vont d’une éventuelle somnolence jusqu’aux risques de paralysie partielle, de trouble de la vessie (sonde urinaire), du système respiratoire, d’une baisse de la pression artérielle, affaiblissement du réflexe d’expulsion et mal de tête postrachidien. De plus, l’application des forceps ou des ventouses est plus fréquente suite à la péridurale (45 %) en plus de l’épisiotomie. L’épidurale implique un soluté, un moniteur fœtal, et souvent, une stimulation des contractions (syntocinon) de même que l’impossibilité d’accoucher dans la position de son choix. On constate également une augmentation du taux de césarienne dû à la péridurale.
Pour le bébé ont constate que chez la plupart d'entre eux il y a une période d'endormissement après la naissance pouvant aller jusqu'à 4 à 5 jours, ce qui corresponderait au temps nécessaire pour le bébé d'éliminer le médicament qu'il a reçu durant l'intervention et l'accouchement.
Alternatives à l’intervention : Les mêmes que pour les calmants.
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Bloc honteux : Pour cette intervention, on insère une aiguille dans les parois vaginales et une injection sera faite. L’injection se fera de chaque côté de col, aux abords des parois vaginales, à l’endroit où passe le nerf honteux. Fait dès le début de la phase de poussée, le vagin se trouvera ainsi totalement insensibilisé. L’anesthésiant utilisé est la xylocaïne. Il s’agit d’une technique qui peut être inconfortable pour la mère. Les complications pouvant en découler pour la femme sont un hématome du ligament large, une perforation du rectum ou des lésions au nerf sciatique.
Épisiotomie : L’épisiotomie est une incision de 2 à 6 cm qui est pratiquée dans le périnée c’est-à-dire, à travers les muscles et la peau qui séparent le vagin de l’anus, en vue d’agrandir l’orifice vaginal lors de la naissance. Il existe différents types d’incision : l’épisiotomie médiane, c’est-à-dire dirigé vers l’anus, ou médico-latérale, c'est-à-dire vers la cuisse. Elle sera utilisée lors de la pose des forceps, fatigue excessive de la mère ou de détresse fœtale.
Désavantage : L’épisiotomie peut entraîner des complications, telles qu’oedème, inflammation du contour des points, ecchymose à proximité des points pouvant aller jusqu’à l’hématome (épanchement sanguin), abcès, déchirures du 3e et 4e degré, douleur pouvant durer jusqu’à 3 semaines.
Alternatives à l’intervention : On peut favoriser l’élasticité du périnée par des exercices prénatals et par des massages fréquents avec de la crème ou de l’huile. L’accoucheur peut également collaborer lors de la phase d’expulsion en pratiquant un massage, en appliquant des compresses d’eau chaude ou encore en exerçant une pression sur le périnée avec la main et en aidant à sortir la tête du bébé de l’autre main.
Forceps : Il s’agit d’un instrument, ressemblant à des cuillères à salade en métal, servant à tirer le bébé hors du vagin quand les efforts naturels de la mère ne suffisent plus ou pour emmener bébé à faire une rotation afin de le placer dans une meilleure position. L’utilisation de cet instrument nécessite souvent de pratiquer une épisiotomie. La traction exercée par les forceps entraîne souvent chez le bébé une bradycardie (c.-à-d. ralentissement du rythme cardiaque) temporaire, causée par la compression de la tête. Afin de procéder à l’application des forceps, le médecin doit recourir à l’anesthésie du bloc honteux.
Ventouse : Il s’agit d’une petite coupole en plastique flexible, reliée à un mécanisme qui exerce une succion, qu’on applique sur le crâne du fœtus. Quand le fœtus est trop haut, la ventouse peut-être utilisée à la place des forceps, qui pourraient eux s’avérer plus dangereux. Lorsque la succion est bien établie, le médecin exerce une traction coordonnée avec les poussées de la mère, afin d’aider à l’expulsion. La ventouse occupe moins d’espace dans le vagin que les forceps et ne nécessite pas toujours une anesthésie locale. Par contre, il peut abîmer les tissus mous de cuir chevelu du bébé ou lui occasionner une bosse sérosanguine sans gravité.
APGAR : L’APGAR est une observation systématique de l’état du nouveau-né dans ses premières minutes de vie. C’est un résultat instantané, mais trop sommaire pour ne se fier que sur ce test. Pris à 1 minute de vie, 5 minutes et 10 minutes, on donne 0,1, 2 points au bébé pour chaque thème observé.
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0 point |
1 point |
2 points |
Rythme cardiaque |
Aucun |
Plus lent que 100/minute |
Plus rapide que 100/minute |
Efforts respiratoires |
Aucun |
Respiration irrégulière ou pas encore établie |
Respire bien ou pleure |
Tonus musculaire |
Aucun |
Tonus moyen |
Bon tonus |
Couleur |
Bleu, gris ou blanc |
Rose avec extrémités bleues |
Rose partout |
Réaction à la stimulation |
Aucune |
Grimace et réagit un peu |
Tousse, éternue, réagit bien |
Josette Charpentier, accompagnante à la naissance depuis 1989, Maître formateur et Instructeur de la Méthode Hypno-Vie www.hypno-vie.com (450) 904-3094
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